| 1971 | DOB : 14 août 1971 Birthplace : France | |
| early years | Alexis, niakland.free.fr, février 2005 : J'ai découvert le bmx dans un journal pour enfants qui sappelait Télé Junior en 1979 : il y avait des photos de race aux États-Unis. En fait, cétait un magazine de bandes dessinées mais ils avaient fait un petit article sur les débuts du bmx aux États-Unis, donc cest la première fois que jen ai vu et jétais ébahi. En fait, jai eu des vélos « classiques » avant davoir un bmx, et je me suis rendu compte que je faisais un peu comme eux, de mon côté, dans le bois de Vincennes : donc des courses avec mes copains, on sautait des bosses avec nos vélos pourris ! Et eux, cétait pareil sauf que sur les photos, on voyait les premières courses de bmx. Voilà, cest comme ça que cest arrivé, javais huit ans. Alexis, www.theflatlander.com, november 2001 : I've been into BMX since 1984. The first 3 years I rode dirt and built some jumps. That was the easiest way to get into BMX. After that I started freestyling. Ramps and Flatland. Alexis, niakland.free.fr, février 2005 : La première fois que jai vu du flat, cétait dans des magazines achetés dans une librairie anglaise à Paris, Freestylin, un magazine américain, et BMX Action Bike, un magazine anglais. Cétait en 1984. Il y avait des photos de flat, cétait vraiment les tout-débuts. Et la première fois que jai vu du flat autrement quen photo, cétait des démonstrations dEddie Fiola et R.L. Osborn au premier Bicross International de Bercy à Paris en 1984. Dès 1984, Alexis voit ses écrits paraître dans la presse : Courrier des lecteurs, Bicross Magazine, juin 1984 : Je m'appelle Alexis Desolneux. j'ai douze ans et demi. J'habite St-Mandé, 30, av. Ste Marie. J'ai imaginé une nouvelle discipline «bicrossistique ». C'est en fait tout simplement un circuit de bicross de 300 m en ligne droite. Comme pour les automobiles et les motos, il faut parcourir cette distance dans le moins de temps possible. Les bicross sont comme ceux de compétition et un seul coureur part à la fois. Je pense que cela peut être intéressant. Alors à quand le « dragbicross » ? Bonne continuation, votre journal est super. BXM : Le « dragbicross » ? Pourquoi pas ? Tommy Brakens, pilote américain, n'est-il pas surnommé « the human dragster ». Malgré tout, la réalisation d'une ligne droite de 300 m avec bosses nous semble être un investissement peu rentable mais enfin on peut toujours rêver pas vrai ? Ah, au fait, les pilotes seraient-il équipés d'un parachute ralentisseur ?... Courrier des lecteurs, Bicross Magazine, septembre 1984 : Je m'appelle Alexis Desolneux, j'ai 12 ans 1/2 et j'habite à St Mandé - 30, avenue Ste Marie - 94160. Je voudrais évoquer le problème des villes de St Mandé, Vincennes et aussi Paris 12e. A St Mandé, on est une vingtaine à pratiquer le bicross avec des petites bosses minables dans le bois de Vincennes (on a quand même demandé du ciment dans un chantier, on nous a donné des restes de sac, car c'est le seul moyen contre les gardes qui détruisent nos très chers monticules de terre). On se débrouille pas mal en free-style mais on a pas de terrain ou au moins une vraie bosse ou même une double bosse. On a fait des pétitions (que l'on a envoyées à la mairie) avec les parents favorisant la pratique du bicross, mais aucun résultat positif. Au contraire, ce sont maintenant les personnes âgées qui protestent contre nous, en disant que les routes goudronnées plates sont faites pour le bicross ! Bien sûr, vous allez me répondre qu'il y a le bicross club de Créteil et la piste du parc floral de Vincennes. Très bien la piste du bicross club de Créteil, mais un peu loin, quant à la sécurité, la première la seule fois que j'y ai mis mes roues avec deux copains, on a failli revenir en chaussettes Les municipalités ont fait un effort malheureusement raté pour la piste du parc floral (moitié moto-cross, moitié bicross en béton!) mais les vélos sont à louer et la piste n `est pas publique. Le problème de la sécurité revient aussi sur notre tout petit terrain (pourtant face aux immeubles de St Mandé). En effet, le week-end et le mercredi, on a droit de temps en temps à la visite de quelques bandes de voleurs de vélos. Un samedi on a du avoir recourt à la police municipale! Chouette le bicross, hein ? Que faire? J'espère que vous me répondrez Car à St Mandé, on va craquer ! BXM : Ce problème de loubards s'attaquant lâchement aux bicrosseurs dans le bois de Vincennes nous est déjà connu. Hélas, que pouvons-nous faire à notre niveau? Tout ce que l'on peut vous conseiller est de renouveler vos démarches auprès de la mairie, essayer de créer un club qui vous donnera une audience plus sérieuse auprès de ces autorités locales, ce qui vous permettra d'envisager un encadrement par des personnes adultes. Et en attendant, l'union faisant la force, faites vos escapades bircrossistiques en groupe. Et n'hésitez pas à vous adresser à la police en cas d'agression. | |
| 1987 | Alexis, www.theflatlander.com, november 2001 : Around '87 I crashed pretty bad on ramps. I fell over the ramp because the platform was about one foot wide and broke my wrist. After that I guess I was too scared to ride ramps. Rolling Tricks came out and flatland got really exiting for me. So many new tricks! I had so much fun learning rolling tricks that I got really into flatland. Street came out around the same time, too. I was riding flatland and at night I would go out and skate. Then street came out, so I didn't really need to skate anymore and quit. Ever since then I'm into flat and street. | |
| 1988 | Mini interview : Bicross and Skate Magazine #73 novembre 1988 | |
| 1989 | Contest : Open Master Nada, Creil, 20 mai 1989; Alexis AL.X Desolneux termine deuxième, derrière David Chabert, avec double crossfooted whiplash into catapulte, quatre whiplash, forward rope a roni, ... Bicross and Skate magazine #81 : L'apparition du rolling relègue les balancing à la préhistoire du free. Tout roule, tout va vite. Alexis Desolneux, sûrement le premier français à passer death truck fait partie de cette nouvelle génération rolling. |
![]() ![]() |
| 1990 | Cover : Ride zine #10 autumn 1990 (decade) USA Demystification. Alexis, Bicross and Skate Magazine #94 : Stop! Arrêtons tous de rêver, et vite ! Le freestyle aux Etats Unis est maintenant loin de satisfaire nos espérances. En a t-il toujours été ainsi ? Seuls quelques Français pourraient répondre à une telle question pour avoir connu le freestyle américain à une époque de croissance. Toujours est il qu'en 1990, un certain malaise a gagné le rang des pros et des dirigeants. Cependant, il est indéniable que les Américains restent les meilleurs pilotes, qu'ils possèdent la totalité des produits relatifs au freestyle et qu'ils sont toujours précurseurs en matiere d'initiatives, mais à quel prix celui d'écraser la majorité des pilotes « underground » par des contraintes financières. Si je vous parle de tout cela, c'est parce qu'Uriel Krakover, Yariv Krakover et moi-même avons vécu les effets de cet état d'esprit lors de notre séjour aux States en juillet dernier. Ayant vu beaucoup sur le freestyle, partout nous avons observé la même situation malsaine. Je veux parler entre autres de Ron Wilkerson qui se permet de faire payer 40 $ (250 F) en droit d'inscription au « King of Undervert» amateur, de Gregg Hansen (magasin Trend Bike Source) qui fait aussi payer 40 $ à toute personne désirant filmer les épreuves du week-end (ceci dans le but de préserver la réussite commerciale de sa vidéo officielle), sans oublier qu'il est sans doute normal de voir Kevin Martin (le bras droit de Wilkerson) avoir l'indécence d'additionner en public, billet après billet, les primes des vainqueurs. Mais enfin, s'il n'y avait que ça. Sachez que si vous désirez participer à un «contest NBL» (championnat freestyle de la NBL), vous paierez la somme de 150 F sans compter le prix exhorbitant de la licence. Je vous précise que les contests AFF n'ont rien à envier aux contests NBL et c'est moins cher ! Enfin le plus joli pour la fin. Apprenez qu'une semaine passée à « rampage indoor skate park» (le spot créé par Rick Moliterno) prévue no pressure à 250 $ (1500 F) avec nourriture, lits, McCoy, Danny Meng compris se déroulera sans lit, sans Mc Coy, sans Meng et avec très peu de nourriture. Aussi, Rick « Moneyterno» aura l'insensé culot de vous demander de payer votre future 2ème semaine, la première à peine commencee, prétextant un besoin d'argent immédiat. Enfin, en plus de tous ces frais, l'ami Rick exigera de vous 25 $ par tête si vous voulez l'accompagner au King of Vert «le plus proche ». Dernière observation, vous aurez peut être la chance de rencontrer des pilotes sympas (si, si, il en reste) leur point commun est qu'ils ne tirent pas le moindre dollar du freestyle. Ils créent des fanzines, des vidéos amateurs et surtout roulent tout simplement. Si cet article ne parle que d'argent, c'est parce que les Etats Unis, c'est comme ça. Quand on aime, on ne compte pas, et bien nous trois les USA, on n'aime plus. |
![]() |
| 1991 | Interview dans le Fat zine #21. Alexis: I ride flatland at Vincennes' flatland spot, close to Paris and we try to ride every mini ramp or street spot in the suburbs from Paris. |
|
| 1992 | ||
| 1993 | Alexis fait des apparitions dans la vidéo BACO 4. | |
| 1997 | 3rd place pro flat @ FISE 1997 I removed my brakes in December of 97. Alexis, www.theflatlander.com, november 2001 : The first months I was often questioning it and asking myself if I was right to do it, but now I feel confident about it. I feel better without brakes. My big influence of course was Chase Gouin. I met him in winter of '96-'97. I was very interested in brakeless riding and I somehow knew that I would take my brakes off but I wanted to give myself some time and try to learn the basic tricks brakeless. I worked faster than I thought. I had my brakes on the bike but learned the tricks without using them and at some point, the levers started bothering me. So I just took them off... All the tricks I wanted to learn were brakeless, so it made no sense to keep them on. |
![]() |
| 1998 | Sponsors : Sunn et Etnies. Alexis écrit des articles pour Soul BMX Experience. Alexis, www.theflatlander.com, november 2001 : I'm writing some articles. I have a column. I feel like I need a project like this, to sit home and have things to write about because I really miss writing. I was writing a lot before, in my literature and sociology studies in university. It's a good way to get back into writing. Baco 8 video. |
mix part in baco 8 by fatboy972. |
| 1999 | Forward hang-five standing on the pedal. Interview in Ride BMX UK april 1999. |
|
| 2000 | Dernière année chez SUNN. Cream novembre 2000: Alexis Desolneux a fini par faire sa propre marque de bmx avec l'aide d'Asphalt et de Dragonfly: L'Essence. | |
| 2001 | Interview : www.theflatlander.com november 2001 | |
| 2002 | Les cadres L'Essence sont disponibles chez les revendeurs. | |
| 2003 | ||
| 2004 | Malgré la qualité et l'originalité du concept, la marque L'essence s'arrête, mais Alexis, son fondateur, enchaîne directement puisqu'il vient de rentrer chez la marque toulousaine Twenty. Un cadre et un guidon pro model sont déjà à l'étude. With his long experience and hard riding,Alexis will be in charge to develop the Twenty flatland products with his signature line. Alexis, niakland.free.fr, février 2005 : Je ne vais pas continuer dans loptique de faire du matériel utilisable en street et en flat pour la simple raison que je suis sorti dune période où javais davantage la tête aux deux disciplines, même si le flat a toujours été dominant et de loin. Non pas que ça ne fonctionne pas mais simplement que jai maintenant besoin dun vélo 100% flat. Donc ça, cest le premier changement. Après, cest sûr quen allant chez Twenty, jemmène avec moi mes idées et notamment des idées que jaurais peut-être développées avec LEssence si cela avait pu continuer. Mais entre-temps la qualité du matériel sest encore améliorée ce qui a fait aussi évoluer mes projets, comme par exemple mon guidon Ellipse qui va sortir en tubes neuf épaisseurs. Je suis heureux de pouvoir développer ces idées avec Twenty. Mais ce nest pas LEssence chez Twenty, cest Twenty ! | |